SCK•CEN Highlights 2017 |
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L'essentiel

2017

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Édito

Repousser les limites pour la société

Une grosseur dans le cou, tout au plus. Le diagnostic tombe : cancer. Chaque année, plus de 65.000 cancers sont dépistés en Belgique. Un chiffre qui ne fera qu’augmenter à l’avenir, passant déjà à quelque 80.000 cas en 2025. Soit en moyenne 200 personnes par jour.

Nous sommes fiers que notre centre de recherche joue un rôle essentiel dans cette lutte contre le cancer. En 2017, nous avons plus que jamais redoublé d’efforts. D’une part, en garantissant l’offre mondiale en radio-isotopes médicaux, en accroissant la capacité d’irradiation et en produisant d’autres radio-isotopes. D’autre part, en concrétisant l’installation de recherche MYRRHA. À l’avenir, MYRRHA contribuera à la production de nouveaux radio-isotopes et au développement de thérapies contre le cancer moins invasives.

En 2017, nous avons également repoussé les limites. Pour relever de nouveaux défis. En Belgique et à l’étranger. Sur Terre et dans l’espace. En bref : 2017 était synonyme de dépassement et de conquête.

Eric van Walle,
Directeur général du SCK•CEN

Édito

Repousser les limites pour la société

Une grosseur dans le cou, tout au plus. Le diagnostic tombe : cancer. Chaque année, plus de 65.000 cancers sont dépistés en Belgique. Un chiffre qui ne fera qu’augmenter à l’avenir, passant déjà à quelque 80.000 cas en 2025. Soit en moyenne 200 personnes par jour.

Nous sommes fiers que notre centre de recherche joue un rôle essentiel dans cette lutte contre le cancer. En 2017, nous avons plus que jamais redoublé d’efforts. D’une part, en garantissant l’offre mondiale en radio-isotopes médicaux, en accroissant la capacité d’irradiation et en produisant d’autres radio-isotopes. D’autre part, en concrétisant l’installation de recherche MYRRHA. À l’avenir, MYRRHA contribuera à la production de nouveaux radio-isotopes et au développement de thérapies contre le cancer moins invasives.

En 2017, nous avons également repoussé les limites. Pour relever de nouveaux défis. En Belgique et à l’étranger. Sur Terre et dans l’espace. En bref : 2017 était synonyme de dépassement et de conquête.

Eric van Walle,
Directeur général
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Du simple rêve à l’avancée scientifique

Se réinventer sans cesse

En 2017, nous avons plus que jamais concentré nos efforts pour faire avancer la médecine nucléaire. Nous avons produit plus de 25% – jusqu’à 65% en période de pic – de la demande mondiale du radio-isotope médical molybdène 99, soit environ 30 millions de diagnostics sur l’année. Nous avons triplé la production de lutécium 177 et avons lancé la production d’yttrium 90 visant à lutter contre le cancer du foie. Pour répondre à ces défis sociétaux, nous avons également intensifié nos collaborations.

Le SCK•CEN a conclu un partenariat avec la start-up ANMI à Liège (Belgique) qui développe des outils de diagnostic du cancer de la prostate qui seront bientôt sur le marché. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) nous a rendu visite et a salué notre contribution essentielle en matière de médecine nucléaire. Ces efforts, combinés à notre expertise de longue date et nos infrastructures de recherche uniques, nous ont valu le prestigieux certificat ICERR (International Centre based on Research Reactor). Via ce label, l’AIEA vise à aider les états membres à accéder aux infrastructures de recherche et ainsi à développer leurs programmes en sciences et technologies nucléaires.

MYRRHA monte en puissance

2017 a été une année d’intense préparation pour l’équipe MYRRHA. Onze rapports, études et documents détaillés, ou High Level Deliverables, devaient en effet être soumis au gouvernement belge afin de faire franchir au projet une étape supplémentaire. Mission accomplie en temps voulu ! Le projet MYRRHA dispose également d’un plan commercial et financier complet courant jusqu’en 2067. Rendu au comité de suivi du projet établi par le gouvernement belge, ce plan a aussi été présenté avec succès à de nombreux investisseurs potentiels.

L’ambitieux projet MYRRHA, défi à la fois technologique et humain, entre désormais dans une phase décisive : la construction d’un accélérateur de particules qui pilotera le futur réacteur de cette infrastructure de recherche multifonctionnelle. Durant cette première phase, nous construirons l’installation appelée « MINERVA » qui comprend la première partie de l’accélérateur de MYRRHA jusqu’à 100 MeV et ses stations d’irradiation destinées à la recherche fondamentale et appliquée, ainsi qu’aux applications médicales.

Du simple rêve à l’avancée scientifique

Se réinventer sans cesse

En 2017, nous avons plus que jamais concentré nos efforts pour faire avancer la médecine nucléaire. Nous avons produit plus de 25% – jusqu’à 65% en période de pic – de la demande mondiale du radio-isotope médical molybdène 99, soit environ 30 millions de diagnostics sur l’année. Nous avons triplé la production de lutécium 177 et avons lancé la production d’yttrium 90 visant à lutter contre le cancer du foie. Pour répondre à ces défis sociétaux, nous avons également intensifié nos collaborations.

Le SCK•CEN a conclu un partenariat avec la start-up ANMI à Liège (Belgique) qui développe des outils de diagnostic du cancer de la prostate qui seront bientôt sur le marché. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) nous a rendu visite et a salué notre contribution essentielle en matière de médecine nucléaire. Ces efforts, combinés à notre expertise de longue date et nos infrastructures de recherche uniques, nous ont valu le prestigieux certificat ICERR (International Centre based on Research Reactor). Via ce label, l’AIEA vise à aider les états membres à accéder aux infrastructures de recherche et ainsi à développer leurs programmes en sciences et technologies nucléaires.

MYRRHA monte en puissance

2017 a été une année d’intense préparation pour l’équipe MYRRHA. Onze rapports, études et documents détaillés, ou High Level Deliverables, devaient en effet être soumis au gouvernement belge afin de faire franchir au projet une étape supplémentaire. Mission accomplie en temps voulu ! Le projet MYRRHA dispose également d’un plan commercial et financier complet courant jusqu’en 2067. Rendu au comité de suivi du projet établi par le gouvernement belge, ce plan a aussi été présenté avec succès à de nombreux investisseurs potentiels.

L’ambitieux projet MYRRHA, défi à la fois technologique et humain, entre désormais dans une phase décisive : la construction d’un accélérateur de particules qui pilotera le futur réacteur de cette infrastructure de recherche multifonctionnelle. Durant cette première phase, nous construirons l’installation appelée « MINERVA » qui comprend la première partie de l’accélérateur de MYRRHA jusqu’à 100 MeV et ses stations d’irradiation destinées à la recherche fondamentale et appliquée, ainsi qu’aux applications médicales.

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Les défis relevés par MYRRHA en font une véritable plaque-tournante pour toute la R&D internationale.

PETER BAETEN, DIRECTEUR GENERAL ADJOINT

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Plongée exploratoire aux confins de l’univers

Exploration. Si nous devions résumer l’année 2017 en quelques mots, « exploration» en ferait indubitablement partie. Les scientifiques du SCK•CEN sont partis aux quatre coins du monde. La rabiologiste Sarah Baatout a bravé les températures glaciales et les rafales de vent de l’Antarctique. Objectif : étudier l’impact des conditions extrêmes sur le système immunitaire et, par la même occasion, simuler les conditions de vie des astronautes en mission dans l’espace.

Notre recherche spatiale a donc atteint des sommets l’année dernière. Littéralement. En décembre 2017, le SCK•CEN a envoyé le tout premier bioréacteur dans l’espace. Au rayon mystères à résoudre, nous avons construit un nouveau type de détecteur d’antineutrinos dans le but de détecter les fameux neutrinos stériles. Une découverte capitale qui pourrait être déterminante dans notre vision de l’univers et nous permettre de mieux comprendre la matière noire.

À la pointe du progrès

En 2017, le SCKoCEN a également enregistré des progrès technologiques notables. Exemple avec la mise au point d’un nouveau dosimètre cristallin pour le personnel médical. Ce prototype tient compte des rayonnements complexes et peut, contrairement aux modèles existants, être utilisé avec des lunettes de protection plombées. Il est actuellement en phase de tests auprès des cardiologues interventionnels qui, selon notre étude européenne EURALOC, courent un risque accru de cataracte.

Mesurer, c’est savoir. Mais mieux vaut également prévenir, surtout en cas d’urgence, la dissémination de particules radioactives et être capable d’en déterminer la source. Une forte concentration est-elle causée par des essais nucléaires ou des explosifs conventionnels ? Le SCKoCEN a développé un modèle capable d’identifier l’endroit d’origine. Ce modèle a été utilisé fin 2017 afin d’analyser la présence de ruthénium 106 en Europe. Enfin, nous avons franchi un nouveau pallier avec l’irradiation de la toute première aiguille de combustible MYRRHA.

Plongée exploratoire aux confins de l’univers

Exploration. Si nous devions résumer l’année 2017 en quelques mots, « exploration» en ferait indubitablement partie. Les scientifiques du SCK•CEN sont partis aux quatre coins du monde. La rabiologiste Sarah Baatout a bravé les températures glaciales et les rafales de vent de l’Antarctique. Objectif : étudier l’impact des conditions extrêmes sur le système immunitaire et, par la même occasion, simuler les conditions de vie des astronautes en mission dans l’espace.

Notre recherche spatiale a donc atteint des sommets l’année dernière. Littéralement. En décembre 2017, le SCK•CEN a envoyé le tout premier bioréacteur dans l’espace. Au rayon mystères à résoudre, nous avons construit un nouveau type de détecteur d’antineutrinos dans le but de détecter les fameux neutrinos stériles. Une découverte capitale qui pourrait être déterminante dans notre vision de l’univers et nous permettre de mieux comprendre la matière noire.

À la pointe du progrès

En 2017, le SCKoCEN a également enregistré des progrès technologiques notables. Exemple avec la mise au point d’un nouveau dosimètre cristallin pour le personnel médical. Ce prototype tient compte des rayonnements complexes et peut, contrairement aux modèles existants, être utilisé avec des lunettes de protection plombées. Il est actuellement en phase de tests auprès des cardiologues interventionnels qui, selon notre étude européenne EURALOC, courent un risque accru de cataracte.

Mesurer, c’est savoir. Mais mieux vaut également prévenir, surtout en cas d’urgence, la dissémination de particules radioactives et être capable d’en déterminer la source. Une forte concentration est-elle causée par des essais nucléaires ou des explosifs conventionnels ? Le SCKoCEN a développé un modèle capable d’identifier l’endroit d’origine. Ce modèle a été utilisé fin 2017 afin d’analyser la présence de ruthénium 106 en Europe. Enfin, nous avons franchi un nouveau pallier avec l’irradiation de la toute première aiguille de combustible MYRRHA.

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Plus que jamais, il y a une nécessité de communiquer sur les nombreux atouts de la science nucléaire et la diversité de ses applications, de l’énergie au médical en passant par l’environnement.

CHRISTIAN LEGRAIN, SECRETAIRE GENERAL

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Chiffres clés

Produits

45%
49%
5%
1%
1%
  • Chiffre d'affaires

  • Dotation fédérale, subsides et capital

  • Autres

  • Produits financiers

  • Produits exceptionnels

Charges

51%
38%
5%
6%
  • Rénumérations

  • Achats et services

  • Provisions

  • Amortissements

820

Travailleurs

87

Doctorants

46

Nationalités

837

Publications Scientifiques & Présentations

57

Actief in landen

35%

Met een Academische graad